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Historique du saut en élastique
Le benji ou saut en élastique est inspiré d'un rite ancestral provenant de l'île de pentecôte (Nouvelles Hébrides), rite toujours pratiqué et entouré d'un cérémonial qui lui est propre.
Cette épreuve permettra aux jeunes habitants du village de Bunlap d'affirmer leur courage et devenir des hommes.
Une légende explique ce rituel : Une femme maltraitée par son mari tenta de s'échapper, elle monta dans un arbre très haut en ayant pris soin d'attacher des lianes à ses chevilles, lorsque son mari voulu la rejoindre elle sauta dans le vide. Celui-ci voyant qu'elle ne s'était pas blessée tenta de l'immiter mais se tua.
Ce rite est toujours pratiqué mais s'effectue selon des règles bien précises : tous les hommes du village se réunissent pour construire ensemble une tour qui atteindra les 25 mètres de hauteur grâce à une superposition de rondins.
La tradition veut que durant cette période les femmes soient mise à l'écart, elles ne peuvent pas approcher le lieu du saut.
Avant la cérémonie les abords de la tour sont dégagées et la terre ramolie par les hommes afin d'amortir le contact avec le sol. Chaque sauteur choisit ses lianes et s'élance de la tour avec pour objectif de frôler le sol avec le sommet du crâne, la chute étant amortie grâce aux lianes. Si le saut est réussi, il sera considéré comme un homme est assurera la promesse d'une bonne récolte au village.
Créée par l’Etat, la marque Qualité Tourisme fédère sous un même symbole les démarches qualité engagées pour votre satisfaction.


Cette épreuve permettra aux jeunes habitants du village de Bunlap d'affirmer leur courage et devenir des hommes.
Une légende explique ce rituel : Une femme maltraitée par son mari tenta de s'échapper, elle monta dans un arbre très haut en ayant pris soin d'attacher des lianes à ses chevilles, lorsque son mari voulu la rejoindre elle sauta dans le vide. Celui-ci voyant qu'elle ne s'était pas blessée tenta de l'immiter mais se tua.
Ce rite est toujours pratiqué mais s'effectue selon des règles bien précises : tous les hommes du village se réunissent pour construire ensemble une tour qui atteindra les 25 mètres de hauteur grâce à une superposition de rondins.La tradition veut que durant cette période les femmes soient mise à l'écart, elles ne peuvent pas approcher le lieu du saut.
Avant la cérémonie les abords de la tour sont dégagées et la terre ramolie par les hommes afin d'amortir le contact avec le sol. Chaque sauteur choisit ses lianes et s'élance de la tour avec pour objectif de frôler le sol avec le sommet du crâne, la chute étant amortie grâce aux lianes. Si le saut est réussi, il sera considéré comme un homme est assurera la promesse d'une bonne récolte au village.
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